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 Mathieu Surierey

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Mathieu/Bobby

Modo Créa-Objet & Piti scénariste ~

Messages : 204
Date d'inscription : 04/09/2009
Age : 33
Localisation : On s'en fout

Feuille du personnage
Classe : Citoyen
Situation sentimentale : Célibataire
Inventaire: Mathieu : 2 SplintFire avec viseur laser ; 1 Dragma 230 ; 4 Nourritures Majeurs ; 7 Hémopatch ; 1 lampe ; 1 corde ; 6 Grenades Alpha 208/450 Bobby : Dagues Arpaganne électrique ; Pistollet en plastique pour enfant trafiqué (Mais ne tire pas de balles...) 280/300


MessageSujet: Mathieu Surierey   Dim 18 Oct - 15:23

Identité.




Nom: SURIEREY


Prénom: Mathieu


Âge: 24


Date de naissance:

27 juin 2977


Orientation sexuelle:

Hétéro


Groupe sanguin:
Il est O- mais refuse cette appellation, il ne dit donc jamais ce qu’il est, et ne veux pas être considéré comme wrist.

Rang :

Normal





Description du personnage.







Physique:

Mathieu était étendu sur l’herbe. Ses cheveux blonds se reposaient dans l’herbe. Il faisait nuit, et les étoiles montraient leur magnifiques rayonnement. Bien sûr Mathieu entendait les contaminé qui couraient, appâtaient par l’odeur succulente d’un humain bien frais. Était-il possible que quelqu’un d’aussi brutale que lui puisse regarder les étoiles? Il en était la preuve. Il faisait bon ce soir là, Mathieu n’avais pas besoin de se vêtir chaudement. Son T-shirt rouge voletait au gré des petites rafales du vent.
Le vent, Mathieu n’avait pas eu souvent l’occasion de le sentir souvent sur son beau visage. Il eut un petit sourire en coin, quand il vu la Grande Ourse « s’allumer » il semblait si paisible…
Les bruits commencèrent à se rapprocher. Son regard bleu azur se tourna en direction de l’ancienne ville, des ombres s’agitaient. De grands yeux, très grands. Un bleu pure, dans lequel on se perdrait facilement. Ses pieds se rapprochèrent de son corps, il plia les genoux, et sans l’aide de ses mains il se releva en bayant. Son pied heurta un objet métallique. Sa chaussure venait de percuter son arme, il avait failli l’oublier celle là! Ses longs et fins doigts squelettiques vinrent récupérer l’arme, il l’a mit à sa ceinture. Il dû soulever son T-shirt, il était très musclé, ses abdos se dessinaient parfaitement bien, sans qu’il est a les contractés. Il portait aussi de nombreuse blessures, des coupures, et aussi, mais là mon œil n’est plus très bon pour reconnaitre ce genre de chose, ce qui ressemblait a s’y méprendre, une balle de fusil lazer, une balle traçante, celle qu’on sert aux sniper quand il visent la tête, enfin là je m’égare. Sa longue jambe enfourcha sa moto, elle fléchit un peu sous son poids, il devait peser à peu près 80 kilos, sa ligne était parfaite, peu de graisse et beaucoup de muscle, même si ils ne se voyaient pas vraiment. Il possédait un look qui lui allait assez bien, un T-shirt rouge, un jean, et une paire de converses noires.
Pas besoin de mettre son casque, les contaminé étaient encore a 50 mètres, il serait partis avant qu’ils arrivent. Il n’y aurait pas de poursuite.
Son regard se perdit à travers la forêt, il faisait noire, il ne passerait pas par là pour rentrer. Il prit une profonde inspiration, tout était prêt, il actionna la pédale de sa moto et démarra.
Le vent dans les cheveux ne le gênait pas, mais dans les yeux, il se prenait beaucoup de poussière, alors d’une main il prit dans sa poche une paire de lunette de soleil, et commença à rouler en direction de l’ile flottante.
Il partit tel un éclair rouge. Moi et les autres contaminés n’y comprirent pas grand-chose…



Mental:

Mathieu n’est pas quelqu’un de direct. Il ne va pas vers les gens. Il peut être remarqué, mais il faut l’aborder en commençant à parler, sinon il fera comme si vous n’existiez pas. Il est né de parents fort aimable, qui l’ont élevé en parfait petit gentleman, il connait les bonnes manières. Mathieu est poli et soigneux, surtout quand il est avec une fille qu’il trouve particulièrement belle. Il prend malheureusement un peu tout de travers, et s’énerve vite. S’il vous adresse un signe de respect, même le plus petit, comme un signe de tête ou quoi que ce soit, répondez! Sinon, il risque de s’énerver et de frapper a tout vas. Le jeune homme garde quand même son calme, et son sang froid, la plupart du temps, et même dans les pires situations.
Il est très maladroit pour ce qui est d’exprimer ses sentiments, en général il préfère les faires comprendre, même si c’est assez difficile. Il n’éprouve pas de peur particulière, et est assez sûr de lui, un peu trop parfois d’ailleurs.



Gouts

Il n’a pas de goût très particulier. Comme tout le monde, il aime les aliments sucrés. Comme tout le monde il aime regarder la télé tard le soir. Comme tout le monde, il aime faire la grâce matinée. Mais il y a certaines choses, qu’il a appris à ne pas se fier à la lumière quand il est dans un endroit sombre. C’est d’ailleurs à cause de ça qu’il doit préférer l’obscurité.
Obscurité. Un mot, sans doute celui qui le définit le mieux. Chez lui, quand il fait sombre, il ne le remarque même pas. Il sort très souvent la nuit pour chasser. Et son comportement, il est sombre, il est toujours a rester dans l’ombre. Donc oui, on peut dire qu’obscurité, noir, et nuit sont trois mots, qui le qualifie bien, et qu‘il aime. Il n’est pas non plus gothique (XD). Nan c’est juste qu’il aime vivre comme ça. Ce qui est une gêne pour sa famille qu’il ne voit jamais. Toujours a cavaler (encore plus quand il apprend que Tati Surierey vient lui rendre visite XD). Il ne cherche pas a évité sa famille, il l’aime, mais ça pourrait être un fardeau pour lui, et aussi, il ne tient pas à leur faire prendre de risque. Donc au final, il aime sa famille, l’obscurité, et ce qu’aiment à peu près tout les gens de son âge, à son époque. Ah! et il aime les vieilles chansons datant des années 1970 (comme vous allez le constater dans son histoire ^^)



Histoire.

« Une belle journée qui s’annonce.

Lundi matin. Le jeune lieutenant Surierey était sur le post avancé de la marine royale Anglaise. La navette avancé rapidement, à vitesse constante, aucune perturbations ni chocs ne se faisait sentir. L’océan offrait sa splendeur et sa pureté à perte de vus. Il était 5H, le soleil se levait à l’horizon. Mathieu, soupira et partis en direction de la salle à manger. L’équipage ainsi que toutes les troupes était déjà là. Les 3 tables de troufions étaient pleines à craquer. La table des gradés, quant à elle, était presque pleine, il ne restait que quelques places libres, dont celle du lieutenant. Il s‘asseye, et commença à discuter avec son ami, le lieutenant de la 11ème aéroportée, le jeune Bryan Drake. Mathieu s’était lié d’amitié avec lui. Ils avaient le même âge, et avaient tout les deux une sœur et une famille qui les attendait bien au chaud à Londres.
Le petit déjeuner touchait à sa fin. Le briefing qui se passerait dans la même salle allait pouvoir commencer.
La France, un beau pays, mais en manque d’effectifs ses derniers temps. Le but premier de cette escapade était de sécurisé les quelques dernières villes survivantes, et rétablir le réseau d’information qui avait été coupé. Paris était l’objectif de la navette Fox-trotte-one. Une mission sans aucun risque apparent. Aucune peur ne nouait le ventre des deux lieutenants, c’était une mission type basique, préparée à l’avance par des stratèges brillants, et mis en place par des généraux ayant beaucoup d’expérience. Tout se passerait bien.
Le Général Pavlov prit la parole, et patati et patata… le courage source de nombreuses victoire… ne perdait pas espoir… tout est préparé… mission de routine…
Combien de fois Mathieu avait entendu des discours pareil? Il ne les comptait plus. Le moral des troupes n’était pas au plus bas, ils avaient, pour la plupart, déjà effectué beaucoup de mission comme celle là. Les contaminés ne les effrayaient pas, ils avaient vu pire, et puis ce n’était pas demain la veille qu’ils apprendraient à tirer avec des armes sur des soldats de la Marine.
L’accostage se passa bien. Les champs qui bordaient Paris n’était pas si haut que ça, et ils avaient était scannés à plusieurs reprises. Les quelques contaminés qui avaient été attirés par l’odeur de chair fraiche à proximité, furent tous mis sous contrôle. Tout se passa bien. L’infanterie de l’aéroporté couvrait les alentours. Bryan s’éclatait comme un fou. Mathieu avançait prudemment. Il ne fallait pas se faire repérer.
Ils allaient entrer dans la zone non scanné, il n’était plus le moment de rire. Sa troupe, constituée de huit hommes pénétra dans l’ancien Paris. La lumière du soleil qui alimentait le courage des hommes, s’estompa à leur entré dans ces espèces de catacombes. Les vaisseaux ne pouvaient plus les couvrir. Ils étaient seuls. Leur missions confiait à Mathieu et ses hommes était simples : Partir en éclaireur, scanné les lieux, et transmettre les informations aux troupes restait en retrait. Éclaireur, c’était les principales missions qu’effectué l’équipe Bravo, la troupe de Mathieu. Ses hommes étaient très entrainés. Ils avaient effectué un grand nombre de missions, toujours avec la même formation. Mathieu les connaissait bien.
Le premier kilomètre avait était scanné, les informations furent transmises à l’armé qui était resté à l’arrière. Le lieutenant Surierey continua d’avancé, lui et ses hommes ne devait pas rester en retrait. Le faisceau de lumière des lampes virevoltait en rythme avec les bruits de pas des soldats. Tout se passait bien.
Les kilomètres et les scans s’enchainèrent.
Les catacombes étaient immenses. Des bruits de pas qui n’était pas les leurs résonnèrent, les contaminés étaient là, tapis dans l’ombre, invisibles. Le groupe Bravo les avait entendus, mais ils attendaient l’occasion idéale pour attaquer.


- On continue à marcher, on attend qu’ils révèlent leurs positions et on….

Merde, il avait sans doute parlé un peu trop fort. Les contaminés surgirent tous en même temps. Sans doute étaient-ils 15, voir plus. Les coups de feu résonnèrent en écho dans tout le tunnel. Chaque contaminé qui bondissait été tué. Mathieu et ses hommes assuraient, et les corps s’entassaient sur le sol. Les contaminés arrivaient de partout, ils étaient de plus en plus nombreux. Les décharges des mitraillettes solaires s’entrecroisaient, leur lumières s’imprimaient sur les pupilles de Mathieu, il ne voyait plus grand-chose. C’est finalement au bout d’un quart d’heure que les contaminés battirent en retraite. Les neuf hommes étaient saufs. Ils marquèrent leur première pause. L’armée de l’arrière les avaient rejoins. La journée était passée très rapidement. Il devait être aux alentour de minuit quand le lieutenant parvint enfin a fermé les yeux. Les 70 hommes qui étaient présent, formèrent des groupes de 10 personnes, et montèrent la garde les uns après les autres. La nuit fut agitée. À plusieurs reprise des contaminés tentèrent de passer les lignes défensives. Sans succès apparent.
Au petit matin, l’équipe Bravo repartit. D’après les sources du capitaine, les catacombes se déployaient encore sous une dizaine de kilomètres. Il ne mettrait plus qu’une journée à tout parcourir.
Tout cet attroupement avait donné faim à de nombreux contaminés. Ils étaient très nombreux, tout autour du campement de fortune. Comme des vautours, ils attendaient le moindre relâchement de la part des 70 hommes. Sortirent d’ici ne serait pas chose facile.
Il fut établi qu’un tir de couverture aurait lieu pour permettre au lieutenant et à ses hommes de partirent, comme à leur habitude, en éclaireurs.
Les coups de feu s’engendraient. Un vrai son et lumière. Le temps pressaient, bientôt les tirent se stopperaient, et les contaminés recruteraient le campement à la recherche de chair fraiche sans défense.
L’équipement du lieutenant ne pesait pas lourd. Il espérait qu’ils aient été assez rapides pour ne pas se faire voir. Ils couraient encore, ils n’entendaient plus de coups de feu. Mathieu regarda derrière lui. Apparemment le tir de couverture avait marché. Ils n’étaient pas suivis.
La journée se passa plutôt bien. Quelques incidents mineurs se produisirent, des contaminés les avaient attaqué, mais aucune perte ne fut comptée.
La sortie du tunnel fut sans encombre. Les 70 hommes de départ était tous là, cette mission se solderait sans doute par une décoration officielle, sans Mathieu et ses hommes, la mission n’aurait pas été un succès. Il s’imagina ornait d’une médaille qu’il montrerait à sa sœur, et à sa famille, ils seraient si fière…
Mathieu se surprit à rêver, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes. Lui et ses hommes était une fois plus en train de marcher en pleine nature, dans un champ de tournesol.

- Alors? Lieutenant?

- Cherches pas California, le lieutenant est partis sur la 9e de Jupiter

California, et Tennessee, deux des huit soldats de l’équipe Bravo. Ils s’appelaient ainsi car à cette époque pourrie qu’était la notre, mieux valait ne pas s’attachait à quelqu’un, c’était dû moins l’une des règles à suivre ici. Alors, California et Tennessee n’était pas leurs vrais prénom, c’était leur lieux de naissance. Il y avait aussi Mississipi, Kentucky, Oklahoma, Iowa, Minnesota, et Alabama. Tous venus de l’ancienne garde républicaine américaine. Seul le lieutenant était Anglais

- Lieutenant? Je vous ai demandé où vous étiez avant la marine?

- California, ton Français laisse encore à désirer! Avant mon entré dans l’armée? J’étais à l’université, sur la base Londonienne, c’était pas mal, jusqu’au jour où elle a été attaquée. L’armée nous a secouru in-extrémis, et depuis, je me suis engager et me voici parmi vous aujourd’hui.

- Pas énorme pour un récit de guerre lieutenant.

- J’ai pas envie de vous détailler ma vie les gars, règle n°16...

- On n’est pas dans la section Bravo pour se faire des amis, on est là pour buter les bouffeurs de chaire humaine.

Ils avaient dis ça tous en chœur, les règles de survies… pas des idioties, un truc que le lieutenant avait écris, pour sa section. Règle n°1 : courir vite, et ne pas pesé plus de 110 kilos. Évidemment, en ce moment, les personnes obèses se font rare, on n’y pense pas souvent, mais il y a une règle d’or chez les contaminés, les personnes obèses rapportent plus de nourriture. Il fallait y penser. Il y en avait beaucoup d’autres comme ça, tiré toujours deux fois, ne pas joué les héros, viser la tête… des règles essentiels.

- Star-Fly-04 à l’arrière!

- Merci Iowa, mais tout comme toi, on s’est reconnaitre le bruit d’un Star-Fly-04 quand on entend un!

Les vaisseaux passèrent au dessus d’eux. Alabama aimait bien embêter Iowa, c’était leur langage à eux, c‘était plutôt fréquent. Les 9 hommes continuèrent de progresser, le soleil était de plomb.

- Boss? Je crois que j’entends des coups de feu!

- Vous avez entendu les gars? Formation 1! À combien de mètre d’ici?

- 2OO, peut être plus

Mississipi avait une ouïe hors du commun, c’était toujours lui qu’on plaçait en tête de file, il repérait toujours les petits bruits inaudibles, où les fusillades ayant lieux à plusieurs centaines de mètres de sa position. Il ne se trompait jamais. Et là, son don ne lui avait pas fais faux bon. Des contaminé venait d’encercler un groupes de survivants. C’était l’un des hommes de ce groupe qui tirait sur les cannibales. Il protégeait sa famille qui s’était réfugié sur une ancienne navette-BUS. Les contaminés devait être une cinquantaine au moins.

- Bien les gars, on se met à couvert, et on tire en sniper. Fréquence 3. Bien compris?

La section se divisa, certains allèrent se cacher sous une carcasse de navette monoplace, endroits stratégique placés en hauteur. Le lieutenant s’abrita, sous une ancienne navette avec Mississipi. Ils branchèrent tous les deux leur radio sur la troisième fréquence.
Les contaminés s’amassait tout autour de la petite famille.

- Alors? Qui commence?

- Kentucky! Silence radio sauf problème majeur!

Mieux valait il ne pas se faire repérer. Les premières décharges furent tirées par Minnesota, les autres suivirent le rythme.

-Bordel! lieutenant, y en a beaucoup trop!

Effectivement, il en arrivait de plus en plus, de cinquante, ils devaient être passés à soixante-dix.

- Je me faisais la même remarque! Qu’est-ce qu’on fait lieutenant?

- On abandonne le tir sélectif, feu à volonté, faites quand même gaffe aux civils.

Les contaminés, qui jusqu’à présent n’avaient pas remarqué que certains des leurs tombaient sur le coup des décharges, commencèrent à regarder autour d’eux. Quelques uns reculèrent, mais pas de peur, c’était les plus intelligents. Si ils reculaient, c’était car ils avaient repérés d’où venait les coups de feu. La compagnie n’avait plus beaucoup de temps pour s’en aller.

-AHH LIEUTENANT J’EN AI TROIS SUR MOI!

- Mec t’es où?

Oklahoma avait un problème. Mais où était-il? Il faisait parti de ce qui avait choisi un lieu stratégique en hauteur…

-JE LE VOIS!

- Où ça?

- Sur le toit du bâtiment qui a le soleil en face de lui

De là où était le lieutenant et Mississipi, ils ne pouvaient apercevoir le bâtiment.

- Bordel! Kentucky on voit que dalle! Qu’est-ce qui se passe là haut?

- Je crois qu… lieutenant putain, je crois qu’ils l’ont eu…

- Putain fais chiez! MERDE

La colère de Mathieu lui nouait l’estomac, ses muscles de la main se crispèrent, sa cadence de tir s’accéléra. Il n’était plus question de mission, ni même de routine, c‘était une vengeance, pure et simple. En 4 ans, jamais il n’y avait eu de problème dans son unité. Déjà 4 ans qu’il dirigeait l’unité Bravo.

-FranciS GaAaAaAaAaRh...

À partir de ce moment, la radio d’Oklahoma n’émit plus que des grognements.

- On se repli les gars!

Mathieu et Mississipi quittèrent l’épave. Les autres les rejoignirent, ils n’étaient plus que huit, par contre, le nombre de cannibales croissait sans fin apparente, ils allaient bientôt être une centaine. Le lieutenant ordonna à ses hommes de partir vers là où ils étaient venu, à huit contre quatre-vingt-dix, ils ne faisaient pas le poids. Des coups de feu se firent entendre. Ils ne provenaient pas des armes des soldats présent aux coté de Mathieu, les troupes qui était à l’arrière, était à plus de deux kilomètre d’ici. Ça ne pouvait être eux. La famille qui était là tout à l’heure avait disparu. Soient ils s’étaient fait dévorer, soient ils avaient réussi à profiter de la pagaille pour s’en aller. Ça ne pouvait pas être eux non plus. Alors qui? Les décharges se rapprochaient, c’était des tirs de mitraillette qu’on donne aux soldats, il ne devait y en avoir qu’une, une seule qui tirait. Oklahoma… il avait gardé son arme avant d’être mordu, sans doute les contaminés, n’étaient pas aussi stupide que semblait le penser l’armée. Les rafales solaires les frôlaient, Oklahoma avait gardé ses facultés de tireur expert. La section Bravo se devait d’aller encore plus vite. Aller vite, un conseil qui s’avérait utile trente secondes. Lorsque la contamination a commençait, si vous couriez assez vite, vous aviez une chance de vous en sortir, aujourd’hui, maintenant que le nombre de contaminé à dépassé celui des êtres humains normaux, courir vite n’est plus utile. Les cannibales se fatiguent moins vite que les humains. Ils leurs fallait une échappatoire, sinon, c’en serait finit d’eux. Mathieu pensait à sa sœur qui était resté en Angleterre, Manon, qu’est-ce qu’elle ferait dans cette situation?… elle ne ferait rien, elle ne ce serait jamais engagé dans la Marine Royale Britannique. MRB, elle l’avait mit en garde :

- Fais attention à toi, on raconte que la France est un pays très dangereux, l’épidémie serait partit de là bas.

Ses sources étaient à vérifier, mais il est vrai qu’ici en France, les contaminés étaient plus hargneux, et plus intelligent que partout où Mathieu était partit en mission. Sa vie défila devant ses yeux, pas grand-chose à en dire. Sa première petite amie, la fois où sa sœur et lui avaient dû partir de leur académie pour ne pas être mangé. Quand sa mère avait piqué une crise d’hystérie quand Mathieu lui avait apprit qu’il allait s’engager dans la MRB. Tant de bons souvenirs. Et des pensées qui n’avaient rien à faire là. Que ferait-il s’il survit? La survit est impossible, quand on sait qu’une centaine de contaminé vous poursuivent. Puis, d’autres questions moins importantes envahirent de plus en plus son esprit : est-ce que les contaminés pourraient tous les manger? Huit hommes pour cent cannibales? C’est à peine si certains verraient la tête des soldats de la compagnie Bravo.la suite n’en est pas plus glorieuse, chaque idées lui venant, était sombre, et le ramenait au même point, c’en était finit pour lui.

- Boss! Le bâtiment là bas peut offrir une bonne couverture, dans les couloirs les contaminés seront dispersés!

Mathieu n’entendit pas tout de suite, les cris d’animaux que poussaient les cannibales devenaient de plus en plus fort, l’équipe devait dès à présent crier pour se faire entendre. La section avait dû entendre Kentucky. Ils prirent tous cette direction. Mathieu les suivit, toujours plongé dans ses pensées.
Kentucky ouvrait la marche, le hall d’entré était sombres, aucunes lumières n’étaient allumées. Ce grand hôtel, avec sa moquette rouge rongée aux mites, et son lustre en cristal, serait leur tombeau. Alabama prit la parole :

- Bon les gars on a vraiment pas de temps à perdre, en se séparant on aura peut être une chance de s’en sortir. Quatre groupes de deux!

Les groupes furent formés à la va-vite.

Groupes 1 : Mississippi Queen (Mountain)

Mississipi, Iowa. Les cris résonnèrent en écho dans tout le bâtiment, les contaminés venaient d’entrer, moi et Mississipi avions à peine parcouru cinquante-mètres sans doute était il temps de se rendre à l’évidence, il ne pourrait pas sortir d’ici.
On enchainait les chambres, à la recherche d’un espoir ou quelque chose qui nous permettraient de nous en sortir. Tout serait bon à prendre. Malheureusement, rien de ce que nous trouvions ici ne fut utile, les restes d’un repas de contaminé était en putréfaction, d’ailleurs, quasiment toutes les chambres étaient comme ça. C’est quand l’électricité revint que les cœurs reprirent espoir. Les couloirs s’illuminèrent, les chambres aussi. Tout comme les deux points brillant dans la nuit qui se trouvaient en face de moi, la lumière vint se poser sur cette chose. Elle nous regardait, une femme magnifique, avec un sourire aux lèvres, des formes parfaites à mon gout, des cheveux longs et bruns qui lui tombaient sur les épaules. Les chaines qui la lacéraient au niveau de sa gorge et de ses poignets me firent revenir à la réalité. La femme que j’avais sous les yeux était morte depuis bien des lunes. Ses boyaux pendaient au niveau de son bas ventre, elle était tailladée de partout, comme si une bête avec des griffes très acéré c’était acharné sur elle. Ses oreilles étaient arraché, sa bouche était cousu, et il lui manquait une jambe, le sang en coulait encore…

-Hm… hm…HM… HMM…HAAAAAAH

La femme s’éveilla. Les fils de métal rouillé qui lui fermait la bouches se serrèrent violement, sa bouche se mit à saigner, sa lèvres supérieure fut décousu, il n’était plus question de lèvres en faites, mais de plusieurs lambeaux de chaires qui pendaient au dessus de ses dents. Mississipi et moi firent un énorme bond en arrière. Cette femme était encore vivante, et non contaminée. Elle souffrait atrocement, des larmes ruisselèrent sur son joli visage. Elle n’en avait plus pour longtemps.
Le contaminé qui avait commencé à la dévorer avait dû partir précipitamment pour laisser son repas dans un tel état. Des craquements se firent entendre, le parquet sous nos pieds était très ancien, peut être que lui non plus n’en avait plus pour longtemps. C’est ici que ma dernière idée me vint à l’esprit : et si le contaminé n’était pas partis précipitamment?… Les craquements résonnèrent à nouveau, plus rapidement cette fois, plus longtemps aussi. Ils se rapprochaient, ce n’était pas les craquements de la vieillesse du parquet, c’était les craquements que produisait la saloperie de contaminé pourri qui se tenait à deux mètres derrière nous, et qui nous regardait depuis tout à l‘heur. Le sang qu’il avait dans la bouche coulé encore ses yeux n’était pas injecté de sang, ils étaient d’un blanc de nacre. Il me projeta le premier, je n’eu pas vraiment le temps de comprendre ce qui m’arrivait. Il avait empoigné Mississipi. Ses crocs pénétrèrent la chair du cou de mon ami avec une rapidité hors norme. Il me murmura quelque mot avant d’être envoyé à l’autre bout de la pièce : « Bryan Kowalski… ».
Ça allait être mon tour, le contaminé s’approchait de moi en souriant, montrant ses affreux crocs tachés du sang de Bryan. Il boitait, et une de ses épaules était plus grande que l’autre. Son costard bleu ciel délavé, le rendait tout simplement ridicule. Son gilet était taché de sang, et son pantalon, de la même couleur que sa chemise, était troué.il marchait progressivement vers moi. C’est a bout de quelques minutes que je compris pourquoi il boitait, son pied gauche était cassé, toujours là, mais de travers, il marchait sur la boule que formait le péroné. Il venait pour moi, je ne pouvais pas bouger. Je ne sais pas si c’est la peur de cette saloperie, ou le fait qu’en me balançant il m’avait cassé les deux jambes, qui me fit ne pas bouger, toujours est il que là, j’allais y passer.

- Arthur H.! Iowa for ever!

[…]

Groupe 2 : Sweet Home Alabama, where the skies are so blue… (Lynyrd Skynyrd)

Minnesota, Alabama. Bordel, on n’avait vraiment pas choisi le meilleur endroit à visiter. Les sous-sols sont crades, et puant, une odeur de cadavre flotte à chaque putain de tournants. Si ça continue comme ça, c’est l’odeur qui va nous tuer, pas les contaminés qui se pressaient à l’étage du dessus. Minnesota était prudent, sa lampe torche à la main, il inspectait chaque coin et recoin de l’immense pièce. Il est vrai, qu’il valait mieux être prudent, une odeur de cadavre en putréfaction ne signifie rien de bon, et ceux à n’importe quelle époque. Minnesota en faisait trop, il faisait beaucoup de bruit à chacun de ses pas, plutôt que d’être silencieux. M’enfin ce n’était pas son truc la discrétion, lui ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était déminer. C’était une putain de froussard. Toujours à se mettre derrière le dos du boss ou de moi-même. On ne le changerait pas de toute façon, puis son métier était révolu, déminer? Qu’est-ce qu’un démineur pourrait venir foutre dans cette putain de guerre opposant les hommes aux bouffeurs de chaire? Ok la guerre laisse des vestiges mais c’était y a longtemps, puis les mines laissait sur les champs de bataille sont utile pour péter deux ou trois contaminés. C’était le plus jeune de l’équipe, il était entré en dernier, il avait à peine vingt ans, c’est trop jeune pour partir buttait des prédateurs comme ces merdes. Il était naïf en plus de ça. Il ne fallait pas lui brisait tout son moral, il croyait qu’en passant par le bas, on aurait peut être une chance de s’en tirer. Mais moi je le savais, où qu’on soit dans ce putain de bâtiment, on allait tous y passer. Si j’avais décidé de suivre Minnesota, c’était pour que les autres puissent voir leurs morts en face, pas qu’ils se fassent buter sans rien y voir. Trouver le disjoncteur était mon principal objectif.
L’envie me pris d’un seul coup, c’est vrai que je n’avais pas fumé depuis qu’on avait mis les pieds dans ce putain de pays qui serait notre tombe. D’ailleurs j’en ai plus une seule, le paquet attaché par la sangle de caoutchouc de mon casque, était vide.je ne me fais pas d’illusion, Minnesota ne fume pas, et n’a jamais fumé de sa vie, il n’en aurait pas.

- Minn‘, t’as pas une clope?

- Chut! Putain! Tu veux qu’on se fasse bouffer? Le lieutenant nous a demandé de nous taire! Et puis nan j’ai pas de clopes! Tu le sais très bien d’ailleurs!

Bizarrement, j’avais réussi à anticiper chaque putain de mots qu’il allait prononcer. Il était trop prévisible. Le lieutenant a dit ça, le lieutenant a dit, le lieutenant a dit… pff toujours à se planquer derrière le lieutenant, putain, il a qu‘à se le faire son lieutenant, qu‘on en parle plus. Il pas de couilles ce Minnesota. Je suis sûr qu’il a jamais fait l’amour à une femme lui. Ni même à un homme. Bah c’est encore un gamin après tout.

- Minn’ t’as déjà fais l’amour au moins une fois dans ta vie? Même en rêve?

Il haussa les sourcils, il allait encore me demander de la fermer, et que ça le regardait pas, que le lieutenant leur avait dit qu’il n’était pas dans l’armée pour parler de leurs vies etc…

- Mais tu vas te taire oui? Puis t’façon ça te regardes pas! Le lieutenant nous a fais signé un contrat qui stipule qu’on est pas dans l’unité Bravo pour se faire des amis.

Et c’est le jackpot! Trop prévisible. Mais qu’est-ce qu’on peut y faire?
Des bruits se firent entendre dans mon dos. Les bestioles dévalaient l’escalier de pierres, le temps pressait. Il ne fallait pas que Minn’ les entendent, mais avec tout le bruit qu’il faisait, aucun risque. Il était temps. Sur le plan qui était exposé dans le hall d’entré, la salle du générateur devait se trouvait dans le coin. S’éclipser aurait était facile, Minn’ ne m’adressait pas un regard. Mais ça ne se faisait pas de le laisser en plan ici, surtout avec la bande de crevard qui dévalaient les marches. Il n’était plus de temps de jouait la prudence.

- Minn’, faut qu’on s’arrache d’ici, les autres saloperies arrivent. Il allait m’interrompre. Me demande pas de me taire, moi non plus je t’aime pas, toi et moi on a plus de 7 ans d’écart, je suis le plus vieux de cette foutu compagnie. Et toi le plus jeune, on a souvent eu des différents ensemble toi et moi, mais là on met ça de coté, on trouve ce putain de générateur, on se bat jusqu’au bout ok?

Il fut surpris par mon discours. Il se contenta d’acquiescer.
La salle ne devait plus être qu’à quelques mètres. Je souris, l’air niais qu’avais toujours eu Minn’ s’était estompé, pour la première fois de ma vie, je le vis prendre l’air d’un homme. L’heure était venue pour nous de mourir, même si dans son esprit, cette pensée n’avait sans doute pas été assimilée. Foutu Paris, foutu France!
L’émerveillement me gagna d’un seul coup, une porte était entrouverte, d’après le plan, ce devait être la salle du disjoncteur. La pièce était ronde, recouverte d’une peinture grise, l’air était oppressant, l’odeur nauséabonde, et des cadavres gisaient sur le sol, des cadavres, ou plutôt des squelettes. Les quatre armoires disposaient au milieu de la salle était recouverte de boutons, tous éteints. Aucun d’eux ne devait contrôler l’électricité. Dans les vieux livres d’histoire technologique qu’on m’avait fournis au collège, les panneaux de contrôle de disjoncteur du XXIe siècle ressemble à de grosse boite en plastique, avec plusieurs leviers dessus. Un peu comme celui que j’avais en face de moi. L’activé ne fut pas compliqué. L’électricité revint.
Des yeux qui étaient tapis dans l’ombres furent illuminé, certains était des cadavres, d’autres des cannibales endormis. Les pas dans le couloir se brusquèrent. Un cri strident qui ne venait pas des contaminés retentit dans tout le bâtiment. Il était à glacer le sang. Des grognements se firent entendre, ils n’étaient plus qu’a quelques mètres de notre position. Minn’ tenait fermement sa mitraillette. Je pris la mienne. Merde, ma dernière clope! Le fin rouleau blanc venait de tomber sur le sol. Ha, voilà qui est mieux.
Les contaminés ouvrirent violemment la porte. Un échange de regards dura un temps, puis Minn’ et moi commencèrent à tirer dans le tas. Le sol souvenirs qui me passa par la tête à ce moment là était les paroles d’une chanson que m’avais fais écouté le lieutenant il y a longtemps de ça, en grand amateur de très vieilles chansons d’un style oublié de tous, le rock. Sweet home Alabama. Les paroles me revinrent à l’esprit.

- Sweet Home Alabama
Where the skies are so blue

Sweet Home Alabama
Lord, Im coming home to you


Minn’ reprit en chœur avec moi, il avait le sourire aux lèvres, c’était enfin devenu un homme.

- Tu sais, pour répondre à ta question de tout à l’heur, oui j’ai déjà couché avec une femme, Mondy simmons, une putain de belle fille!

Les armes allaient s’enrailler.

-Mondy simmons tu dis? Avec un nom pareil mon vieux, t’as du prendre pas mal de plaisir!
Il me sourit, son arme n’émit plus de balles, la miennes allait bientôt faire de même. Il le remarqua un peu tard.


- Fallen Yuri! God bless Minnesota!

- Vayne Azuka!… Sweet Homme Alabama, Where The Skies Are So blue…

[…]

Groupe 3 : Going To California (Led Zeppelin)

California, Tennessee. Les couloirs de cette hôtel étaient sombres et lugubres. L’ancienne tapisserie qui recouvrait les murs était, sois parti en miettes, sois elle s’était roulé sur elles-mêmes. L’odeur nauséabonde des cadavres était par-dessus tout, le pire détail de cet endroit. Les rats grouillaient partout sur le sol. Le sang était très présent ici, les contaminés avaient assiégé les lieux depuis déjà bien longtemps. Nous n’allions sans doute pas tarder à tomber dessus. Les craquements que procurait le sol, nous aiderai sans doute à prévenir toute attaque. Tennessee, n’était pas stressé du tout, il avançait, prudemment, mais surement. Son arme reposait sur son flanc droit, il ne la tenait pas, ses mains étaient occupé à allumer son très vieux briqué. Ses mains tremblaient. Il le savait, lui et moi, nous ne nous en sortirions pas. Sans doute était-ce mieux ainsi, ma vie n’a été enchainait que par des fiascos. Je n’ai pas eu de jours normaux depuis mes seize ans. Le dernier dont je me souvienne, c’est la fois où mon ex est venue me voir parce qu’elle avait plaqué son copain, il avait essayé de la tuer. Je l’avais donc invité à vivre chez moi quelques temps. Mais malheureusement pour moi, cette conne ne m’avait pas tout dit. Son copain s’était en faites transformé. Il l’avait mordu, et elle était partit en courant. Cette fille a essayé de me bouffer comme toutes les saloperies de dehors à cette époque. J’ai fuit, et je ne l’ai plus jamais revue. Bah, c’est pas si horrible que ça finalement. C’est la suite qui m’a toujours fait flipper. J’ai vécue comme un mendiant après ça, les portes de la ville me furent fermé, il croyait que j’étais un contaminé. J’aurais fait pareil à leur place, pourquoi leur en vouloir? Toujours est il, que j’ai été obligé de vivre dans le bas monde des contaminés, ceux jusqu’à mes dix-neuf ans. Le bas monde, où les gens tentent de survivre est assez effrayant. Que l’on soit contaminé ou pas, là bas, les humains sont pire que des animaux. Tout vaut de l’or, chaque matin, des gens étaient emmenés à un centre, pour des études, ou pour servir d’esclaves. Dû moins c’est ce qu’on en disait. Rien n’en était moins sûr, puis là bas, les gens normaux n’avait que ça a raconté. Ne me demandais comment ils arrivaient à survivre là bas, j’en sais rien, tout ce que je sais moi, c’est que jamais les contaminé ne venait dans ces rues, sans doute n’y avaient ils pas accès, ou peut être que les rues étaient gardé. En tout cas, j’ai réussi à y survivre pendant plus de trois ans. L’armée est ensuite arrivée. Elle nous a fait rentrer dans la ville. Personne n’était contaminé. Les habitants furent plutôt mécontents. Mais ils n’y pouvaient rien. La cohabitation à quelques mètres seulement des contaminés était bien trop dangereuse. Les citadins tentèrent de nous chasser, en vain. Puis vint un jour, où, un groupe d’extrémiste tentèrent de tous nous annihiler. Ils en tuèrent beaucoup. J’y ai d’ailleurs échappé de peu. Mais si je dis ça, c’est pour remarquer à quel point les humains sont horribles avec leurs semblables. En trois ans de voisinage avec les contaminés, jamais je n’avais échappé même de peu à la mort. Et là, en à peine trois mois, des gens que je croyais être mes amis tentèrent de mettre fin à des vies. Qui faut-il le plus craindre? Les humains où les cannibales? La peur fais vraiment faire des choses bizarres aux gens. C’est plutôt un bref récit de ma vie. Putain, je devrais sortir une biographie! Mais ouais, je l’intitulerais : « récit de la vie d’un clochard vivant avec les contaminés » ouais, ça c’est de l’idée! Quoi que non en faites. J’ai jamais était très doué pour écrire. Et puis ça c’est pas un titre. Mon histoire ne tiendrait à peine sur une seule page de toute façon. Je me demande qui est le plus à plaindre d’ailleurs. Tennessee à vécue plus d’horreurs dans sa vie que toute l’unité Bravo réuni. C’était un type normal avant, aucun rapport avec les contaminé. Il vivait sa vie normalement. Je crois qu’il travaillé sur de très vieilles choses, d’un tems oublier. Il avait une femme qui l’avait abandonné il y a très longtemps. Et Buck. Il m’avait raconté un jour. Buck et lui s’aimaient comme des fous. Tennessee l’emmenait joué dans les parcs et dans les champs. Il lui faisait des champoings, Buck était toujours là où il l’attendait le moins. Quand Tennessee était dans son atelier, Buck venait toujours se mettre entre ses pattes, ou il montait sur les sièges. Puis un jour, alors que Buck jouait dans le jardin, il s’est enfui. Les images d’un homme fou avec son chien se succédèrent dans ma tête, puis un jour c’est Contaminé l’avait pris, comment pouvait on faire ça à un chien? Tennessee ne l’a jamais revue. C’est autour d’une simple partie de carte que je compris. Tennessee s’effondra. Il me montra son portefeuille. Il a simplement dit, qu’il avait bricolé ça avec Buck. Buck, ce n’était pas un petit chien, c’était son fils… Quelques pochettes plastiques pas plus grandes qu’une photo de la taille d’un timbre, étaient scotchées entre elles par du gros scotch noir. On pouvait y voir un père et son fils en train de rire joyeusement. Le microfilm montrait un Tennessee inconnu de tous, il embrassé son fils sur le front, un enfant d’à peine deux ans, un petit blondinet, avec un énorme sourire et à peine trois dents. Des yeux rieurs, et un sourire, un sourire d’enfant très franc. Tennessee l’avait perdu pour toujours. Tous les films que je m’étais fait avec un Tennessee heureux en train de couper les poils de son chien s’envolèrent, elles furent remplacées par celle d’un père et son fils. Plus jamais on en avait parlait. Il n’aimait pas cette histoire. Après tout, ce n’était qu’un bébé…

[…]

L’électricité revint. Les couloirs s’éclairèrent, un cri fut entendu aux étages inférieurs, et dans tout le bâtiment. Puis plus rien, dû moins pendant cinq minutes. Le silence fut interrompu par des coups de feu, plus longtemps. Ils se stoppèrent, sans doute que les gars avaient quelques soucis. Ils avaient dû s’en sortirent. Qu’en serait-il pour nous? Les étages n’étaient pas un choix très subtil. Les craquements sinistres du bâtiment s’intensifièrent. Les cannibales approchaient. D’ici quelques instants, tout serait fini. Tennessee ne tenait pas à mourir. Moi non plus, mais on avait eu tout les deux une vie sans cadeau, alors mourir ne nous faisais plus peur.
Si l’occasion de ne pas mourir se présentait, bien sûr on la saisirait. Le lieutenant et Kentucky étaient à l’étage du dessus. Des pas précipité y provenaient, puis des cris. Ils étaient dans la merde, on allé pas tarder à les rejoindre. Plusieurs coups de feu, encore un cri. S’en serait bientôt finit pour eux. Pour nous aussi. Les pas se firent très clairement entendre dans notre couloir. Les contaminé n’était plus qu’a une dizaine de mètres de nous. Mes jambes me portèrent à nouveau, je leur en demandé trop. Courir ne servait pas à grand-chose, mais ça me rassuré, Tenn’ suivi le mouvement. D’ici quelques instants, tout serai fini…

Groupe 4 :Kentucky woman… (Deep Purple)

Surierey, Kentucky. L’hôtel était immense. Chaque coin et recoin nous éloignaient un peu plus des autres. California et Tennessee étaient l’étage du dessous. Kentucky et moi avons pressé le pas, voyant que les cannibales, préféraient commencer par le dernier étage. Notre étage. Ils n’étaient jamais très loin d’ailleurs. À peine à vingt mètres de nous, une vingtaine de contaminé approchait. Ils gagnaient du terrain. Chaque porte que poussait Kentucky, donné sur un spectacle macabre de contaminé en train de manger. Le sang était présent à chaque instant. Une porte de plus. Un nouveau rituel étrange. Une pièce de couleur violette, avec un pentacle dessiné en son centre. Des chaines au plafond, certaines avec des corps d’accrochait, ou plutôt ce qu’il en restait. On pouvait y apercevoir une jambe, un enfant d’à peine trois ans, les larmes aux yeux sans corps. Les têtes inanimées des cadavres donnaient une certaine impression de mal être, certaines semblaient nous regarder. Un contaminé se tenait au centre du pentacle. Il nous regardait, avec une insistance déplaisante. Il n’avait pas bondi depuis les deux minutes qu’on le fixait. Ces yeux étaient jaunes avec des pupilles très sombres. Le capuchon qui lui recouvrait la tête était de la même couleur que la pièce. Il ne semblait n’être qu’une ombre.
La lumière était revenue, mais elle n’illuminait pas la pièce. Il fallait qu’on parte d’ici. Ils approchaient à grands pas. Kentucky me suivi. Comme lui sans doute, des questions me tardaient, qu’est-ce que c’était que cette pièce? Pourquoi le contaminé n’avait pas bondi? Quel était ce rituel? Est-ce que les contaminés développent leur propre culte?
Autant de questions sans importance qui me fit me perdre dans mes pensés. A tel point que je n’entendis qu’à peine le cri provenant des étages inférieurs. Espérons qu’il ne ce soit rien passez de grave. Espérez. Un bien grand mot. Ce n’est pas une époque où il faut espérer. Aujourd’hui, ce n’est plus en espérant qu’on survie, tuer ou être manger, c’est ça la règle ici, en ce bas monde si pourri. On avait descendu d’un étage. Les contaminés étaient partout, plus aucune chance de survivre, l’escalier qui nous avais descendu, nous plaça juste devant une bande de cannibales. Ils nous repérèrent. La course acharner pour son salut commença. Les couloirs s’enchainaient.les bestioles avancées, elles aussi, dans un couloir parallèle au notre. Ils devaient être une cinquantaine, ceux de l’hôtel avaient rejoins leur rang. California. Il courait lui aussi, dans le couloir qu’empruntais les contaminés qui nous chassaient, le même celui parallèle au notre. Il nous vit. Mais nous rejoindre serait une perte de temps fatal pour lui. Il fallait continuer à courir tout en sachant que l’un de nous survivrait assez longtemps pour voir ses camarades se faire éviscérer devant ses yeux. Peut être que s’arrêter de courir serait moins dure. Mes pas ralentissent, je n’y peux rien, je n’y suis pour rien. Mon corps agit seul. Et mon esprit me dicte une chose que jamais je n’aurais imaginé : « don’t be a hero ». Ma main serre mon arme. Je comprends. Quitte à finir en pâture, autant faire des dégâts. Les rafales fusent, mon arme fait ce que je lui demande. Les cervelles sont broyées. Les corps explosent. Le bruit de la chaire qui implose envahi peu à peu mon esprit. Son odeur envahi mes cinq sens. Kentucky et California doivent être sortis de la merde maintenant. Peu importe, je ne peux plus m’en sortir maintenant. Des rafales autres que les miennes me parviennent aux oreilles malgré tout le vacarme. Kentucky m’ouvre une voie. Mon corps agit à nouveau tout seul. Il court vers ce point de liberté. Sauvé. Je lui cri de me rejoindre. Il continu. Il me murmure quelques mots :

-…mordu…bonne chance… i’m the Kentucky woman, i’m the king here and now! You shall not pass! Kentucky Woman, She gets to know you!… Shun Smith….

Moi aussi j’aurais mieux te connaitre…
Jouer les héros est une connerie monumentale. Saloperie d’idée foireuse à la con. Merde mais pour qui je me prends. J’aurais dû faire gaffe un point c’est tout… les règles doivent être respectée… California. Il s’était stoppé. Pourquoi?
La fin du couloir approchait. Une porte fenêtre était tout au bout, aucune échappatoire possible. Un petit balcon arrondi, où à peine une personne pouvait tenir dessus. Voilà la seul chose qui était présente. California, regarder l’ex-trottoir de cette ex-route, de cette ex-ville. Il n’allait pas sauter nous étions au troisième étages, on mourrait quoi que l’on tenterait. Il me lança un regard, les contaminés nous regarder, tout en avançant. L’air était oppressant. Les sueurs froides montaient de plus en plus en moi. Les frissons me gagnaient. Tout était finit. Mon arme se mit à nouveau à cracher ses projectiles, la machine à tuer que j’étais n’était devenu qu’une simple et innocente plume. J’étais souillé, sans doute étais-je désormais devenu une plume noire. J’ai tué dans ma vie, même des fois, de simple fonctionnaire. Des gosses de huit ans tout justes dans la fleur de l’âge. Des vieillards me suppliant, pour qui je n’ai eu aucune pitié. Des gens qui venait d’être mordu sans se transformé, ou d’autre encore sur lesquels j’ai fait des erreurs. Mon arme surchauffée, un inconvénient qui avait couté la vie à beaucoup d’hommes. California prit la relève. Il allé mourir avant. Les contaminés n’étaient plus qu’a deux mètres. Un cri. Du sang. Un bras sur le sol. California était mordu. La rafale partie toute seule. Son regard m’avait supplié, au moment ou il avait prononcé ses derniers mots :

- James L. Brooks. Règle n°21.…

James passa rapidement entre les contaminés. Je me souviens encore de son visage à ce moment là, le sang lui montait aux yeux, sa bouche béante, sa larme de sang qui coulait le long de sa joue et qui s’étala sur le sol. C’était mon tour. Le balcon allait s’écroulait sous le poids des contaminés et le mien. Sans doute mourront nous tous ensemble. Mon poing toujours serré sur mon arme, le canon était désormais moins chaud. Les rafales repartirent de plus belle. De deux mètres ils passèrent à trois. Ils reculaient peu à peu, ou plutôt, tombait peu à peu. Leur nombre avait déjà due diminuer. Plus que quelques minutes. Un regard, j’eu juste le temps de lancer un regard. Là, la gouttière semblait être le meilleur moyen de sortie. L’arme ne fonctionnait plus de puis déjà quelques secondes. Le tuyau en zinc était à trois mètres de ma position. J’était à trente mètres au dessus du sol. Ma dernière chance. Le bond que je fis à ce moment là fut impressionnant. Un mètre, puis deux. Encore un peu. La gravité m’entrainait vers le sol, mon arme s’était enlevé de mon cou, elle flottait au dessus de ma tête. Dommage, le tuyau était à peine à trente centimètres. La sangle de mon arme passa autour de mon bras. Elle glisse le long de mon avant bras. Je l’attrape. Un réflexe, sans doute.une appréhension? Possible. Un bruit métallique. Puis une sorte de « Knock ». Puis une douleur dans l’épaule. La mitraillette s’est accrochée à un connecteur de la gouttière. Mon épaule s’est déboitée. Mes doigts n’agrippent plus la poignée. Le reste de la sangle s’est enroulée autour de mon poigné. Mon bras valide attrape le tuyau. Je glisse.la douleur me lance. Tout sera bientôt fini. La vitesse est trop élevée. Shit. Six mètres, Cinq, Quatre… mes doigts glissent, la chute est inévitable. Je sens la fraicheur sur mon visage. Le sol sous mes pieds. Mon tibia qui se brise. Mes genoux se plient violement. Mon visage s’approche trop rapidement du goudron. Les graviers pénètrent mon visage. Tout est finis. Non, je respire. La course n’est pas finie. Je me relève péniblement. Ma jambe droite fonctionne, la gauche est morte. Mon épaule droite est déboitée. Malgré tout, je trouve la force de marcher. Je ne boite pas, je rampe presque. Mon pied traine lourdement sur le sol pavé. Chaque pierre de ce parterre me tue un peu plus.


Épilogue :

Je me suis trouvés une petite maison ici. L’ile est accueillante si on oublie le risque de contamination quasi permanent. Manon a réussi son entrée chez les Wrist. La famille est fier d’elle. Je n’ai pas eu à annoncer les nouvelles du front aux familles des victimes. Trop de culpabilité, sans doute. Mais peut leurs dois-je bien ça. Au fond, si je n’avais pas joué les héros, peut être seraient ils encore en vie? La vie est cruelle.
 
En plus.

Il possède une moto. Et a de la famille. Ses parents sont en vie (chose rare sur le fofo!!). Il a une sœur aussi, il l’a voit plus souvent que les autres, elle est entré chez les wrist, et donc habite a proximité. Le reste de sa famille est resté en Angleterre, à Londres, une ville un peu plus sure, avec de meilleurs conditions de vie.

Armes, Techniques:


Colt 45, mitraillette solaire avec visée sniper infrarouge et ultraviolet


Points forts, points faibles:

Points Forts : Karatéka expert, bon sniper (il faisait partis de l’ancienne marine Anglaise, avant qu’ils ne soient tous tués sauf lui.)
Points Faibles : il n’a pas beaucoup d’amis. Et son contact et froid. Trop de mauvaises expériences dans la vie…

 
 
Et vous ?





Ton prénom:
Benjamin



Ton âge:
14


Ton niveau de RP:
premier rpg






Code :




Code de présentation:


[VALIDE ~ T'AVAIS FAIT UNE FAUTE >8D]

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Comme une envie de te bouffer Invité


Dernière édition par Mathieu Surierey le Ven 23 Oct - 22:41, édité 4 fois
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Katsuki Black



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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Dim 18 Oct - 18:09

Ah, tu en refais déjà une ? xD

J'adore la description physique =D


Par contre, ce serait vraiment plus agréable si il y avait moins de fautes...
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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Dim 18 Oct - 18:20

Bleus ? C'est noté, j'm'en vais éditer tout ça. (C'est joli aussi les yeux marrons hein... x))
Rien à ajouter sur le post de Katsuki : présentation physique très sympa mais des fautes, beaucoup.
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Mathieu/Bobby

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Lun 19 Oct - 17:11

ouais xD je m'en vais corriger tout ça...

"allo Nina?..." xD

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Lun 19 Oct - 17:19

Crevard èwé Bon, j'te le corrige, enfin, les fautes que je trouve u_u

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Mathieu/Bobby

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Jeu 22 Oct - 22:25

fini! (enfin fiou!)

j'éspère que vous prendrez autant de plaisir à lire, que moi qund j'ai écris! (bordel qu'est ce que je la kiff cette histoier xD 17 pages de works!)

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Ven 23 Oct - 16:21

*O*
...
...
...
Waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah *o*

J'aime <3 Magnifique <3 C'est trop triste T-T

Par contre, ça raconte pas beaucoup ton histoire xDDD

Mais je ne me plains pas, c'est vraiment super ^-^
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Mathieu/Bobby

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Ven 23 Oct - 16:25

merci ^^ si ça plait tant mieux ^^

j'y ai passé à peu près trente heure xD (pro du calcul, Attention! xD )

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Lun 26 Oct - 10:50

Faute dans le code de validation *PAN* >8D MOUHAHAHA. Bon ok... j'valide, vu que c'est une remastorisation de ta fiche initiale >>
Mais c'était peut être inutile de le faire maintenant, il aurait fallu attendre quelques mois avant ça O.ô..... Enfin bref.
Validé.

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{ Couleur d'édition - Fiche }
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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Mar 27 Oct - 11:54

Ouais il aurait fallu attendre un tit peu Benji =3
J'te l'avais dis IRL, mais vu que t'es têtu hein... J'allais pas insister !
J'ai pas encore lu, la j'ai une flemme monstre, alors je lirais plus tard.

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Sam 31 Oct - 18:56

euh... pourquoi ne suis-je pas validé? bien sur, l'idée de m'autovalidé me titille xD mais je me demande pourquoi c'est tout xD

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Comme une envie de te bouffer Invité
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Korosu

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MessageSujet: Re: Mathieu Surierey   Sam 31 Oct - 21:26

Ah merde désolé ._.
Effectivement, tu aurais pu t'autovalider X'D

[VALIDE]

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Mathieu Surierey

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