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 Mort et autre phase de l'humanité...

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Mathieu/Bobby

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MessageSujet: Mort et autre phase de l'humanité...   Mar 11 Mai - 22:12

« Six mois… C’est fou comme le temps passe vite… On est Samedi… Aujourd’hui j’ai apporté des fleurs… Me demandez pas où je les ai eus, c’est mon secret… Les sous terrain regorgent de végétations non irradiées. C’est pour ça que vos roses ont l’honneur d’être rose… Sauf pour toi Mississippi, je sais que t’es allergique à ces fleurs, alors… Je crois que c’est des orchidées… Je vous demanderez bien comment ça se passe par chez vous, mais à l’heure qu’il est… vous ne pouvez plus me répondre… Alors je crois que je vais être obligé de vous parlez de moi… Faudra m’excuser, mais j’ai pas l’habitude de raconter ma vie… M’enfin, en six mois, surtout dans ma vie, il ne s’est pas passé grand-chose… Toujours à pourchasser les pourris… Je gagne pas ma vie, je dois vous l’avouer… Ce dont j’ai besoin je le trouve… En bas, dans les sous-terrains, les anciens quartiers commerçant sont pleins, et jamais visités… Sauf par moi… J’ai remplis ma maison de toute les conneries que j’ai pus trouver… C’est vraiment très coquet dedans… Ma coloc’ donne plus de signe vies. Je l’ai jamais connue… Jamais vus personnes d’autre que Menchi dans cette maison…. Tant pis, fallait qu’elle fasse plus attention… P ‘tain… Les contaminés approchent, Ils sont en retard, ils savent pourtant qu’on est samedi… D’ici deux ou trois semaines je ne vais plus prendre le risque de venir ici. Ils savent que toutes les semaines je viens vous voir, ils me tendront une embuscade, c’est sûr. Ca va être dur de vous quitter, vous, mes seuls amis… »
Il les entend. Il n’en a rien à faire, si ils viennent, il les esquivera, ce ne serait pas la première fois… Il part, laissant derrière lui des pierres blanches avec des inscriptions noires dessus. Il pense ne jamais revenir, Maintenant ils connaissent le lieu précis où Mathieu se rend toutes les semaines. Laissant derrière lui les stèles de ces amis morts en vain, dans un pays qui n‘était pas le leur… Il descend les marches de cet immeuble qu’il a tant de fois abordées maintenant. Lui, il n’a pas lus le scripte, il sait qu’il va mourir, mais il ne sait pas comment ni pourquoi. Mais nous pouvons dire qu’il ne l’imaginer pas vraiment comme ça…

Il court, il a faim, il va manger… Il a entendu l’humain s’approcher du piège grossier qu’il avait préparé. Il n’est pas tombé dedans, mais l’humain est là, dans cet immeuble, il est pris au piège. Il ne s'appel pas Bobby ce contaminé... S’il ne m’est pas la main sur l'humain, il ira se pendre. Il ne pense pas mots de ce qu’il dit, il est trop sûr de lui. Il ne devrait pas. Le blondinet à tant de fois déjoué ces plans. Il n’est plus un homme, il est une proie, un repas encore frétillant qui bientôt sera refroidit. Il monte les marches comme un damné. Maintenant ils sont une dizaine à monter ces marches. Il n’était pas le seul à attendre le blondinet…

Enfin il les croise. L’image du combattant sans cervelle primaire apparait alors. Il fonce dans le tas. Il n’a pas d’arme, je crois qu’il les a laissé tomber ne trouvant plus de munitions… Jamais il n’aura d’arme solaire, le futur lui inspire le même dégout que ces créatures. Il aimerait ne pas être nait ici. Il se sait condamner. Il est un de ces veaux que l’on mène à l’abattoir. Il se jettera la tête la première dedans à la première occasion. Pourtant il aime la vie. Il n’aime pas ceux qui la retire, ni ceux qui ont font n’importe quoi. Il n’est pas un ange, encore moins un démon. Aucune figure emblématique ne lui correspond. S’il n’était pas un dégonflé il se serait tiré une balle en pleine tête. Il n’est pas de nature suicidaire. S’il pouvait, il tuerait tout le monde. Il aime la vie. S’il pouvait, il larguerait une de ces bombes thermonucléaire sur la planète, atomisant une bonne fois pour toute l’espèce pourris qu’est la sienne. Il aime les fleurs. S’il vous déteste c’est parce que vous êtes humain. Il n’a pas voulu l’être, mais un jour il a été tiré au sort injustement puis neuf mois après et venus au monde dans ce contexte pourris. Il déteste les humains à cause de ce qu’ils ont fait du monde. Il n’en revient pas qu’on est pu s’atomiser à grand coup de bombes sur la gueule, et ainsi modifié le code génétique de millier de personnes. Elle est belle la fraternité et l’amour de ce monde. Tuer pour tuer, c’est ainsi qu’il voit les choses. S’envoyer des bombes pour tuer, Muter pour tuer. Puis au milieu de tout ça il est là. Et lui aussi il tue. Il n’a pas d’idée particulière du plaisir. Et tuer, il n’aime pas ça. Il croit abréger des souffrances. Il aurait put être ce qu’il voulait. Malheureusement, dans un autre contexte, il serait devenu un brillant chercheur ou encore un médecin qui rentrerait chaque jour chez lui en se disant qu’aujourd’hui il a sauvé des vies. Lui il ne rentre pas tout les soirs, il n’a personne à qui raconter sa journée, et chaque jour il prend la vie de quelqu’un, contaminé ou non…
Voilà, il en a terminé. Il a tué tout ces contaminés.

Le blondinet. Pas le temps de tergiverser. Ils sont déjà deux sur lui maintenant. Qu’est-ce qu’il attend? Aucune idée se dit il. Il ne sait pas où ça va le mener. Après tout, des humains il en a vu des centaines. Seulement, pourquoi attendait-il celui là en particulier? Il ne sait pas… Seul son instinct répond présent maintenant. Sans réfléchir il saute et s’agrippe au dos de l’homme. Il ne voit pas qu’il est le dernier. Tous sont déjà au sol, mort. Il comprend juste maintenant que le piégé c'est lui. La proie ce n'était pas le blondinet pais lui, et le prédateur ce jeune homme trop jeune. Il comprend aussi qu'il aurait pus simplement rentrer chez lui. Celui là à une femme et deux gosses. Contaminés eux aussi. Leurs vies sont paisibles. Elle s’appelle Marta, et ces gosses Pierre et Nicolas. Seulement il ne les reverra plus. Il ne le sait pas encore, mais là, il est mort…

Il dévale les marches, ajoutant sur sa conscience plus de crimes et de vies. S’il existe un enfer, il est sûr, il ira là bas. Les vies prendront leur vengeance. Seulement ce seront eux qui seront enfermés avec lui, pas lui qui sera enfermé avec eux… Il est dehors désormais, et mais s’il sait que la suite de vie qu’il a sur la conscience va s’accentuer dans quelque minute, il fonce quand même tête baissé dans les bas fonds.
Il voit deux yeux se tournaient vers lui. Il ne cherche pas la bagarre, mais elle s’est jeté sur le jeune homme en lui entaillant le bras. Par simple réflexe il lui colle un poing en pleine figure et s’apprête à donner le coup de grâce à la petite wrist imprudente et encore si jeune.

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Ai Tokuto



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MessageSujet: Re: Mort et autre phase de l'humanité...   Lun 24 Mai - 20:12

*Marre marre marre* ... Trop faim. Trop soif. Trop sommeil. Vie pourrie. Je marche depuis des heures, je donnerais tout pour pouvoir m'arrêter quelques heures. Mais ça grouille de contaminés dans le coin. Quelle foutue idée de s'être aventurée dans les bas-fonds ... En même temps, la fin justifie les moyens, comme on dit. Toujours est-il que je bien avancée, moi, maintenant. Je ne sais pas où je vais, je sens les regards des contaminés sur moi. Je ne sais pas ce qu'ils attendent pour me sauter dessus, mais quelque chose me dit que ça ne va tarder ... J'aperçois une silhouette arriver dans ma direction. Je ne réfléchis pas et me jette sur lui. La meilleure défense, c'est l'attaque. Le contaminé a un réflexe auquel je ne m'attendais pas. Il m'attrape, me plaque au sol et s'apprête à m'étrangler. J'ouvre des yeux ronds de terreur. De surprise, aussi. Je viens de m'apercevoir que ce n'est pas un contaminé. C'est un homme. Pas un Wrist, mais pas un contaminé non plus. Il me lâche. J'essaie de me relever, sans succès. À croire que je n'ai plus aucun muscle ! Trop de pression. Trop de stress. Je me met à pleurer. Je me dégoute moi-même. J'ai honte, aussi. Honte de pleurer devant cet inconnu. Et surtout, surtout, de l'avoir attaqué. Malgré mes pleurs, je tente de parler, en vain. J'ai très surement l'air pitoyable, affreux. J'aimerais mourir. Ou alors, au moins disparaitre sous terre. N'avoir jamais existé. J'arrive finalement à me redresser, mais pas à arrêter le flot de mes larmes. Où est ma faux ? Ah, juste à côté du cadavre sanguinolent d'un contaminé. Beurk. En fait, j'ai tellement faim que je pourrais manger de la viande de contaminé. J'ai bien mangé ma mère, quand j'étais gamine. alors à côté, un pauvre cadavre fait pâle figure. À peine ces pensées prononcées, je m'en voulue à mort. Le contaminé aussi avait eu une vie. Il ne méritait pas que je le traite comme un vulgaire bout de viande. Dégoutée de moi même, je pleure encore plus fort. Mon amour propre est mort en même temps que j'ai commencé à manger de l'herbe pour ne pas mourir de faim. L'homme me regarde fixement depuis tout à l'heure. Je m'en moque bien, de toute façon. Je hoquette des pauvres excuses :
- Exc-excuse m-moi. J-je-je ... Je n'av-vais p-pas vu que t-tu n'ét-tais pas-pas un c-con-cont-c- ...
Le reste de la phrase n'aboutit pas, noyé sous une nouvelle vague de larmes. Pitoyable, vraiment.
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Mathieu/Bobby

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MessageSujet: Re: Mort et autre phase de l'humanité...   Lun 19 Juil - 22:11

[Bon, en réalité je t’avais mis un coup de poing, je ne t’étranglais pas mais bon =) Sinon, qu’est ce que je kiff le rp 8D ]

Il n’y comprend rien. Il resserre sa main autour de son jeune coup frêle et trop facilement cassable. Il abandonne finalement, c’est une wrist, et aujourd’hui il a déjà eu son lot de cadavre, si ce soir les autres bonhommes en costumes débarquent chez lui pour l’arrêter une fois de plus, il est cuit. Trop de samedi se sont maintenant écoulé depuis ce fameux jour. C’est pas vraiment un jour qui le réussit en faites, il ne l’admettra jamais, mais, la nostalgie de ses anciens compagnons lui fait encore défaut. C’est bien la seule chose d’ailleurs. Tuer la wrist ne lui apportera rien de plus maintenant. Il s’en fout d’elle, elle n’est que poussière d’étoile, tout comme lui. Elle, ce n’est que de la chair bonne à rien à pars sacrifier. Il la laisse là, en plan, au moins elle ralentira les bestioles. Là maintenant, tel qu’elle le voit, il n’y a rien de sadique dans ce qu’il fait. Dans son regard on sent la pitié qu’il éprouve pour cette fillette. « Tu n’es bonne à rien » a-t-il envie de lui crier. Mais ça, elle doit déjà le savoir. Sans doute a-t-elle déjà compris ce qui allait se passer maintenant. Elle, elle meurt, lui il survit, car lui, sa mort est déjà programmé ailleurs. Cette fille, qu’elle pleure, il n’en a rien à faire. Le temps passe, et il la regarde par terre en train de chialer.

- Tu n’es qu’une petite conne, lui murmure-t-il

Ses actions ne sont pas à décrire, car comme elle, elles sont inutiles. Alors quoi maintenant ? Va-t-il l’achever ? Non, lui il court, il est fait pour ça. Il la laisse là, sur le sol de cet endroit si lugubre. Allons petite wrist se dit il, pourquoi pleures-tu ?

- Taisez-vous, Souvenirs !

Il est fou. Ca il le savait déjà. La solitude ne lui réussit pas. Son cerveau lui montre des trucs qu’il n’a pas commandés. Enfin, ça, ça arrive à tout le monde une ou deux fois par jour… Il revoit les grands yeux bleus de celle qu’il n’a jamais voulu sauver. A l’époque il souriait. Aujourd’hui il n’est plus qu’un corps. Il s’arrête. Ce qu’il pense n’a pas de sens. En tout, cette fille, elle, elle n’est encore qu’une gamine. Les gamins mérite parfois la vie. Celle ci il ne veut pas la connaître. Il n’a jamais voulu la connaître. Si seulement elle était restée chez elle ...

- Allez, viens… Mais ne m’adresse pas la parole et arrête de chialer ou je reprends ce que je n’aurais jamais dû arrêter.

Ce qu’il n’aurait jamais dû arrêter. La tuer lui aurait éviter tant de soucis. La mort est facile. Il aime la difficulté, pour cela qu’il est en vie, lui, il n’a pas choisi la facilité.

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MessageSujet: Re: Mort et autre phase de l'humanité...   Mar 20 Juil - 15:05

[Ah zut, excuse moi >_>]

- Tu n’es qu’une petite conne.

Merci, je le sais déjà. Ma vie entière est une vaste connerie. Ce monde aussi. Comme chaque autre planète, il est condamné à mourir. Trois, quatre milliards d'année ? Plus ? Qu'est-ce que ça change, au fond ? Comme lui, nous sommes tous voués à mourir un jour. Alors ici, maintenant, assassinée par cet homme ou demain, bouffée par un contaminé ? Qu’est-ce que ça change, hein ? Non, en fait. Je veux vivre.

- Taisez-vous, Souvenirs !

Ce n’est p as à moi qu’il s’adresse. Même pas à lui-même. Lui aussi a l’air malheureux. Mais qui est encore heureux, dans ce monde pourrit ? Je ne sais pas ce qu’il attend. Pourquoi reste-t-il planté là ? Si il veut me tuer, il devrait se dépêcher, parce que le coin n’est absolument pas sur. Mais d’ailleurs, je veux vivre, moi. Même si je dois mourir un jour, même malgré mes pensées noires, je veux vivre maintenant. Ce monde est laid, mais je demande à trouver un peu de beauté parmi la laideur. Je suis une idiote. Si je veux vivre, je n’avais pas à aller dans les bas-fonds. Les humains, même les Wrist, ne sont pas rationnels.

- Allez, viens… Mais ne m’adresse pas la parole et arrête de chialer ou je reprends ce que je n’aurais jamais dû arrêter.

Ah. Il avait pourtant avoir très envie de me tuer, tout à l’heure. Mais bon, ça vaut toujours mieux que de rester ici toute seule. Marre de la solitude. Je dois avoir l’air totalement interloquée, mais au moins j’ai arrêté de pleurer. Je ne tiens pas à mourir tout de suite. Il se dirige vers … vers quoi ? Une ruelle, peut être. Je ne sais pas. Je me relève, prends ma faux et lui emboite le pas. C’est assez encombrant, une faux. Mais c’est très utile, et je me suis attachée à celle-là. Simple valeur affective. Pourtant, je sais très bien que je m’en débarrasserais sans aucun problème si besoin est. Quels problèmes, me direz-vous. Et bien, le manque de place, ou la rouille, par exemple. Des pensées bine futiles, mais efficaces pour chasser l’incertitude et le malaise.
Maintenant, ça fait super longtemps qu’on marche. Je suis complètement crevée, mais je tiens encore sur mes jambes. Enfin, disons que mes jambes me tiennent. Plus pour longtemps, j’en ai peur. Soudain on s’arrête. Je lève un regard interrogateur.
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MessageSujet: Re: Mort et autre phase de l'humanité...   Mer 21 Juil - 14:31

Assez court mais j’aime bien =D

L’air ici a toujours était aussi glaciale. L’atmosphère qui se dégage est morbide. On entend les cris sans voir d’ou ils viennent. Pour s’orienter ici il faut toujours être aux aguets. Entendre l’écho de ses propres pas est une bonne chose. On ne peut se fier au souffle du vent pour trouver la sortie, soit il n’y en a pas, soit c’est une mauvaise voie. Les seuls trous d’aération sont ceux du plafond… enfin, ce qui ressemble à un plafond. Les courants d’air s’enchaînent et semblent vouloir les amener à retourner sur nos pas. Le vent va vers le nord, ils veulent aller au sud. C’est par là que se situe l’île… Mais ou se situe par là ? Il est largué. Le soleil s’est éteint maintenant. Avant de passé tout ces tournants il aurait dû analyser. C’est ça le samedi chez lui. La désorientation s’accompagne d’une perte des repères spatio-temporels. Depuis combien de temps sont-ils là ? Et là, qu’est ce que ça signifie maintenant ? Ca c’est après la désorientation, ça s’appel la panique. C’est sur, elle est présente, il y pense, elle l’envahie, mais il ne cède pas. L’homme est imperturbable. Il reste de marbre. Sa démarche s’est stoppée. Perdu, dans tout les sens que le terme peut employer. Il regarde le ciel, à présent, même les trous d’aérations d’en haut sont invisible. Le soleil s’est couché, les laissant seuls aux prises avec les ténèbres et ses subordonnés cannibales. Ils ne sont pas à plaindre, eux ils sont chez eux partout au moins. Eux, ils ne sont pas privés de la liberté. Enchaînés au mur des préjugés et des règles, l’humain ne peux s’en sortirent. Tous, tous nous mourront, certains rejoindrons leurs rangs, mais au final, ces un combat qu’on ne peut gagner. Le salut de l’humanité approche, bientôt ils s’entredévoreront comme des bêtes sauvages, cruelles, assoiffées de sang, souvent perdant toute trace d’humanisme, devenant ainsi les créatures les plus dignes de la planète, répandant la terreur sur le reste du règne animal. Voilà, ainsi, la guerre va s’achever sur un sort funeste qui ne plaira à personne. Cette fois les ténèbres l’emporteront sur la lumière et le simple spectateur que je suis assistera à tous ça, impuissant. Ça prendra le temps qu’il faudra, mais la condamnation arrivera, tôt… Ou tard.
Allez, vas y montre toi… Allez… Viens là que je t’étrangle. Il pense presque tout haut. Souvent quand il dit ça, il s’adresse à dieu. Eux deux c’est une longue histoire. Du jour au lendemain, il ne peut plus le voir, pour l’un comme pour l’autre. Ils essaient de se détruire mutuellement, mais y parvenir est impossible pour les deux.

- Bon, voilà… Maintenant il va gagner, ils réussiront à m’emporter… Désolé jeune fille, mais on est, perdu, dans un cul de sac, et, de plus, encerclés…

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